« Rammstein », ce simple mot évoque la dureté, l'agressivité, la gravité ou même encore la fatalité. Il résonne comme une griffe lacérant l'acier, deux silex se raclant l'un l'autre en une menaçante étincelle, ou une lame chauffée à blanc qui embrasse une moite chaire. Tel un nom d'entité s'accordant le jugement de l'offre de la vie au nouveaux-nés, reprenant le fruit de sa bonté avec la même facilité qu'il avait eu en la donnant, dés qu'il affirmait la nécessité de cette solution ultime. Si à l'époque de l'antiquité, on sacrifiait ce précieux présent avec l'espoir de s'attirer la bienveillance des divinités et la crainte que l'insuffisance du tribu entraîne la haine des maîtres suprêmes. Si dans les temps médiévaux, la chasse à la sorcière avait vu le jour, les peuples apeurés par ces nouvelles sciences venues d'on ne sait où et réclamant la mise à mort de ses pratiquants. Si avant la montée de l'humanisme, alchimistes, philosophes, géologues, mathématiciens, biologistes ou autres êtres avides de vérité quant à l'univers qui les entours, étaient montrés du doigt et parfois même condamnés à une peine plus ou moins capitale par la haute hiérarchie, pour chaque découvertes dévoilant un nouveau visage au monde. Si chaque siècle connaissait multitudes de guerre, si il y eu le fléau du nazisme, si les peuple perdait toute confiance envers les siéges de leur société, si les tortures, les assassinats, les pillages, les attentats, les viols et autres forfaits se multipliaient depuis la naissance de l'humanité. Tout cela, c'était tout simplement parce que l'être humain à peur, il est effrayé de nature de n'avoir ni crocs, ni griffes, ni cornes, ni crochets venimeux pour se défendre, ou même de fortes pattes, de nageoires, d'ailes ou de jet d'encre pour se sauvé à une vitesse qui assurerait leur sécurité. Il sait qu'un jour ou l'autre, si un ou plusieurs êtres prennent brusquement la décision de se hisser à une meilleure place dans la chaîne alimentaire, pour cela, ils s'en donneraient les moyens. L'homme est sans le savoir perpétuellement complexer par son infériorité, autant sur le plan de la faiblesse qui n'égale sa cruauté. Pour lui, la seule compensation inimaginable, est la « puissance », qui consisterait semblerait-il, à prendre le dessus sur toutes traces de vie peuplant celle qu'on appellait la planète bleu. L'humanité à peur, oui elle a peur de tous ceux qui convoitent cette force, et elle le sait, elle le sait même très bien, que cette ambition ne devient pas de la boulimie chez un ou deux malfrats, mais peut telle un virus, contaminer des populations entières. Tous par peur d'être la victime du courroux d'un juge ultime revendique secrètement ou clairement ce statut. Et pourtant, toutes ces horreurs, ces injustices, ces massacres, provoqués par des décisions hâtives et ridicules de ceux qui croyaient possédés le pouvoir, trouvèrent un véritable successeur. Ce un dans le tout de la nuit des temps, n'était un simple personnage, mais la coopération de six êtres. Porteurs de la flamme de la puissance, du don du charisme, du charme de la virilité et de l'aura du mystère, ceux furent eux, six hommes des temps modernes, les élus d'une légende depuis si longtemps en hibernation, attendant que ses authentiques acteurs provoquent son éveil. Si les prêtres des temps mythiques étaient lâches, eux avaient la majestueuse qualité du courage, si les Chevaliers de l'apocalypse étaient faux dans leurs paroles, eux étaient purs de sincérité et de confiance en leurs actes, et si les soldats exploités au fil des temps comme à les époques des armés nazies étaient d'une stupidités affligeante, eux avait parfaitement consciences du feu qui les animait et ce qu'il pouvait entraîner. Durant sept années le globe vivait sous la crainte de ses souverains de la mort, connu sous ce seul nom que l'on retrouvait à chaque crime profond gravé sur le métal, profondément enfoncer dans la chaire, parfois même jusqu'aux entrailles. Il se reflétait dans les yeux et résonnait dans les oreilles sans cesse, plongeant hommes femmes, enfants dans la frayeur la plus totale. Les forces de l'ordre n'avaient aucune information plausible pour pouvoir se mobiliser contre cette dangereuse élite au moment opportun, rien ne semblait pouvoir mettre fin à ce carnage. Et pourtant, les six années qui suivirent, un silence devenu inconnu depuis sept ans avait reprit sa place au sein des sociétés ayant eu des membres décédés suites à une visite du groupe, ou chez celle qui craignait d'être les suivantes sur la liste. Pas un signe de l'élite, pendant six années entières, pas une. Et pourtant, la population ne se rendait pas compte de l'évidence, personne ne s'en apercevait.Tout ces morts, qui avait été abattus par ce fléau, n'étaient jamais des enfants de l'innocence. On voyait ces meurtriers de l'ombre comme des monstres, des psychopathes, des démons, des criminels sanguinaires. Et pourtant, c'étaient des guerriers, des juges, des maîtres, des rois mêmes. Mais rien n'est perdu, l'humanité pense toujours avoir besoin d'un dieu, et dés que tombe la sentence, elle crie à l'injustice. Alors les entités de la mort reviendront, les empereurs du feu, mieux connus sous le nom de Rammstein."
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Ce que vous venez de lire a été entièrement rédigés par moi. Il s'agit de l'intro roman que j'ai commencé en décembre dernier, et sur lequel je donne du meilleur de ce que je peux. Vous l'avez deviné, ce roman prend pour personnage principaux le célèbre groupe germanique Rammstein. Un travail de groupie surexité me diriez-vous? Si ça vous amuse oui, mais je préfèrerais le terme de "fan passioné".
J'espère que si vous avez eu la patience de tout lire, ça vous aura plus, ainsi que l'illustration.
Texte and illustration by MissTill